chapitre 14

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chapitre 14

Message  françois le Ven 12 Sep - 20:07

Les assises économiques et sociales de la République

I La " Belle Epoque " de l’industrie

1) L’industrie, nouveau moteur de la croissance française
à partir de 1896, croissance industrielle française, investissement dans les nouvelles techniques
5% de croissance entre 1905 et 1914, absence de main d’œuvre, donc modernisation de l’ appareil productif, hausse de la productivité
hausse des profits, développement de la banque, elle participe à la croissance de l’industrie qui a besoin de capitaux, mais l’influence reste limitée

2) Les réussites des avants gardes industrielles
la deuxième révolution industrielle, l’automobile, la France est le premier constructeur mondial jusqu’en 1914, dans des usines nouvelles et modernes, en banlieue, l’industrie de pointe se développe pour la sous-traitance
l’aéronautique, avec Breguet et Blériot ;les produits de luxe, soie, meubles bijoux ;
l’aluminium, la chimie, la métallurgie de pointe.
concentration dans 4 zones : paris et sa banlieue, le nord, la lorraine, Lyon Saint-Étienne.

II Héritages et inerties sur la voie de la modernisation

1) Les lacunes de l’appareil économique
un échec des certaines industries, à cause du faible développement du capitalisme français, de la concurrence étrangère, l’Allemagne en particulier. pas de marché intérieur pour le matériel électrique, peu de tramways, d’éclairage électrique
la chimie des colorants s’oppose au déclin du textile, la demande en énergie reste très forte, elle n’est pas satisfaisable
les firmes se cartellisent pour maintenir des bénéfices artificiels

2) Le handicap démographique français
la population stagne, le taux de natalité est de 13‰ en 1913
l’hygiène progresse avec la vaccination, mais les fléaux comme l’alcoolisme, la tuberculose et the best, les maladies vénériennes.

3) Un marché de main-d’œuvre étriqué
la population rurale reste dominante, ce qui induit le travail féminin, les nouvelles méthodes de production, le travail est à la chaîne et chronométrée chez Renault en 1912.
afflux de migrants, 6,4% des travailleurs en 1901
peu de villes, seulement 5 de plus de 100 000 habitants et Paris à 5M

4) Le poids de la petite entreprise
elle satisfait les besoins locaux, car elle est dispersée en milieu rural, c’est un refuge contre le chômage en cas de crise
une place centrale dans les secteurs de la mécanique, du luxe et du demi luxe
les couturières pour les grands magasins travaillent à domicile




III Le bourgeois, un modèle républicain

1) Unité et diversité bourgeoises
un état d’esprit, la possession de biens matériels et plus récemment d’actions, un modèle pour la société. c’est 5M de personnes : 1/3 de commerçants, entrepreneurs, artisans ; 1/3 de professions libérales, employés privés ; 1/4 de fonctionnaires et 1/10 de rentiers
la bourgeoisie participe au système de production, elle n’est pas syndicalisée, un clivage gauche/droite, à l’occasion de l’affaire Dreyfus

2) Modernité bourgeoise
la société française est imprégnée des valeurs de la bourgeoisie : réussite sociale, possession de biens, oisiveté
la bourgeoisie est le moteur de la dynamique industrielle, avec les grands fondateurs ; elle commence à occuper des places dans les hautes représentations de l’Etat
elle pousse à une démocratisation de la société

3) Une ouverture sociale mesurée
on peut accéder à la bourgeoisie, le développement de l’industrie implique plus de riche et des riches plus fortunés, les échelles de fortune s’étirent
le bourgeois n’a pas de situation aléatoire, mais un emploi stable, un patrimoine ; un ouvrier peut gagner plus mais de manière erratique

4) Les nouvelles bourgeoisies du savoir

elle a étudiée, ce qui était avent le privilège de l’aristocratie, ce sont des médecins, des journalistes, des avocats
elle a une place politique
le patron-ingénieur, qui sort de centrale ou de l’X, maître du savoir, il gère l’entreprise mais ne la possède pas

IV Les ouvriers, des villes aux banlieues

1)L’atelier et l’usine
pas de grand prolétariat, à cause de la place de l’atelier, de l’ouvrier patron, du travail à domicile, d’une double activité agricole et industrie ;seulement 24,3% des ouvriers travaillent dans des usines de plus de 100 salariés ; les ouvriers se concentrent dans les secteurs traditionnels, textile construction et peu dans les secteurs de pointe, métallurgie, chimie
l’ouvrier se fixe en banlieue, autour des centres industriels, ce n’est plus un migrant.
pas d’unité de situation, en fonction de la qualification : ouvrier qualifié, OS, manœuvre, journalier
les femmes travaillent dans la confection, dans la chimie, très dangereuse
l’étranger, seul, a les travaux les plus pénibles

2) Une lente amélioration de la condition ouvrière
apparition des caisses de retraites ou de prévoyance, dans certaines branches (mines, chemin de fer)
les salaires augmentent, ce qui améliore les conditions de vie, l’alimentation, l’habillement, la santé ; hygiène s’améliore avec les bains douches et les dispensaires, mais les épidémies font rages dans des banlieues insalubres, qui concentre les ouvriers, car il n’y a pas de logements en ville, les moyens de transports, tramway, train de banlieue, favorise ces migrations pendulaires ;le paternalisme aide l’ouvrier mais il le fixe, s’il part, il perd tout

3) Un culture ouvrière
le café et le cabaret comme lieu de socialisation, les fêtes et banquets au sein des branches professionnelles ; les bals, les théâtres et clubs sportifs se développent
les bibliothèques des bourses du travail permettent la création d’idées populaires, souvent anticléricales

4) Intégration ou marginalité
la notion de délinquance et celle d’ouvrier reste liée dans les mœurs
la violence, à cause du vagabondage et du vol, marque les esprits, mais c’est une image véhiculée par la presse, la délinquance est la même dans les villes industrielles qu’ailleurs

V Le paysan et la République

1)Une croissance agricole modeste
La paysannerie soutient la République, les prix augmentent, mais la croissance reste faible : peu d’engrais et de machine, beaucoup de bras ; l’investissement est très lourd pour se moderniser
la France importe pour 500 millions de produits agricole
opposition entre une agriculture spécialisée dans le Bassin parisien dans le Nord Est, dans la vallée du Rhône et le reste de la France

2) La victoire des petits exploitants familiaux
après la crise de 188à, c’est la fin des rentes foncières, les terres sont redistribuée, c’est 30% de la SAUe qui est morcelée en exploitation de moins de 10h, le reste, ce sont des grandes propriétés
l’industrie recule, le paysan devient travailleur de la terre
le crédit de développe ainsi qu les coopératives pour lutter contre l’individualisme agraire, pour maîtriser les filières, des lobbies paysans sont crées

3)L’intégration des paysans à la nationles communications sont facilitées, avec le plan Freycinet, la presse, le service militaire brise l’isolement
les conditions de vie s’améliorent(nourriture, logement, boisson), des nouveaux loisirs apparaissent le bal, les bars
mais la société reste violente et précaire
la paysannerie ancre la IIIème

françois
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