Poincaré+Herriot+Clémenceau

Aller en bas

Poincaré+Herriot+Clémenceau

Message  Laetitia.A le Mar 23 Déc - 23:57

Poincaré, Raymond (1860-1934)

homme d’Etat français, 3 fois pdt du conseil et pdt de la république de 1913 à 1920. Grande figure de la politique française, c’est l’incarnation de cette bourgeoisie de centre-droit, laïque et républicaine, modérée et profondément nationaliste qui, à l’exception de l’Union Sacré et du Cartel des g, à gouverné la France de 1912 à 1929.
Né à Bar-le-Duc (Meuse), études d’avocat à Paris. Elu à la chambre des députés en 1887. Dreyfusard, il rejoint les « Républicains de g » (qui se situent au centre).
Président du conseil de janvier 1912 à janvier 1913, il dénoue la crise d’Agadir en cédant à l’Allemagne des territoires français en Afrique. Il travaille au rapprochement avec la Grande-Bretagne et la Russie, et au réarmement français.
Président de la République de janvier 1913 à janvier 1920, il est l’un des artisans de l’« Union Sacrée » (qu’il proclame le 4 Août 1914 dans un message communiqué aux deux chambres par le pdt du conseil Viviani) durant la première guerre mondiale. Les difficultés politiques et militaires l’incitent en Novembre1917, même si ils ne s’apprécient guère, à appeler Clemenceau au poste de pdt du conseil.
Sénateur au terme de son mandat présidentiel puis président du Conseil de janvier 1922 à juin 1924. Confronté à une grave crise financière marquée par un affaiblissement du franc, il tente, afin de rétablir les finances publiques d’obtenir le paiement des réparations dues par l’Allemagne notamment en occupant la Rhur à partir du 11 janvier 1923. planMais échec à cause de la « résistance passive » des allemands (grêves…) Dawes
Une nouvelle fois président de juillet 26 à juillet 29, il parvient en 1928 à stabiliser le franc au cinquième de sa valeur d’avant-guerre (le franc Poincaré) et à rétablir la confiance des marchés financiers affaiblie durant le Cartel des g. La maladie l’éloigne du pouvoir en 29.

Clemenceau (Georges) :



Né le 28/09/1841 en Vendée et mort le 24/11/1929 à Paris, Georges Benjamin Clemenceau est un journaliste et un homme politique français.
En 1876, il fut élu député de la Seine et prit la tête des radicaux qui siégeaient à l’extrême gauche de la Chambre.
Il acquit rapidement une réputation de tombeur de ministères et combattit avec vigueur la politique coloniale de Jules Ferry. D’abord favorable à Boulanger, il s’en détacha dès que ce dernier devint suspect de césarisme.

Ses prises de position en matière de politique sociale et sa forte personnalité lui valurent de nombreux ennemis qui se liguèrent contre lui lors du scandale de Panama, dans lequel il se trouvait indirectement impliqué. Il lui en coûta un échec aux législatives de 1893. Il consacra les neuf ans qui suivirent, et où il demeura éloigné de la scène politique, au journalisme. Il devint éditorialiste en 1897 ce qui lui permit de défendre Dreyfus, notamment en publiant le célèbre « J’accuse » d’Émile Zola.
L'affaire devait marquer son retour en politique. Élu sénateur du Var en 1902, il entra au gouvernement en 1906 comme ministre de l'intérieur, puis, en octobre de la même année, accéda à la Présidence du Conseil. Jusqu’en juillet 1909, il devait diriger l’un des plus longs ministères de la IIIe République, marqué particulièrement par la manière sanglante dont fut réprimée la révolte des viticulteurs du Midi, et qui lui valut le surnom de « premier flic de France ».
Passé dans l’opposition après son départ du gouvernement, il devait fonder en 1913 un nouveau journal, L’Homme libre, qu’il rebaptisa L’Homme enchaîné en 1914, pour protester contre la censure.
La guerre se prolongeant, son patriotisme et sa poigne lui valurent d’être appelé en novembre 1917 par le président Poincaré pour constituer le gouvernement. Il prit alors en main, avec autorité, et au détriment parfois des principes démocratiques, les destinées du pays. Celui qui, à son arrivée au pouvoir, déclarait « je fais la guerre » devint après l’armistice, aux yeux de tous les Français, le « Père la Victoire ».
Principal négociateur du Traité de Versailles, où il subit l’influence américaine, il se présenta en janvier 1920 à la présidence de la République. Son échec marqua son retrait définitif de la vie politique.

Herriot, Édouard (1872-1957),

homme politique français, qui fut, durant l'entre-deux-guerres, l'une des principales figures du radicalisme.
Né à Troyes, fils d’un sous-officier, parfaite incarnation, par sa réussite scolaire (élève de l’ENS, agrégé de philo), du système méritocratique.
Rejoint très jeune le Parti radical. Maire de Lyon de 1905 à 1957. Sénateur du Rhône de 1912 à 1919, président du parti radical à partir de 1919 et député (jusqu’en 1940). Plusieurs fois président du Conseil notamment lors du Cartel des gauches (1924). Initiative importante : évacuation de la Ruhr, occupée depuis 1923 pour exiger des réparations à l’Allemagne. Plusieurs fois ministre à partir de 1926.
Président de la Chambre des députés de 1936 à 1940, s’abstint lors du vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain, puis refusa de collaborer.
Député de l’Assemblée qui rédigea la constitution de la IVe République en 1946. Président de l’Assemblée Nationale de 47 à 54. Auteur d’essais dont Les Etats-Unis d’Europe (1930), œuvre dans laquelle il se montre partisan d’une confédération des pays européens. Elu à l’Académie française en 1946.

Laetitia.A
Travailleur chinois
Travailleur chinois

Messages : 6
Date d'inscription : 29/10/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Poincaré+Herriot+Clémenceau

Message  Cyprien le Ven 2 Jan - 14:24

Ca ressemble étrangement à quelques unes des fiches déjà postées^^

Cyprien
Divine Suzanne
Divine Suzanne

Messages : 123
Date d'inscription : 10/09/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum